Un secret - Philippe Grimbert
Par Google le samedi 20 octobre 2007, 07h36 - Littérature française - Lien permanent
C’était un samedi en fin d’après-midi et je chinais un peu désespérée à la recherche de livres épuisés et définitivement perdus lorsque ce titre (sans trop savoir pourquoi ou à cause du film), a attiré mon attention.
Par quoi puis-je commencer ? Le résumé, le récit…l’histoire, les impressions, son secret…ses secrets !
Le narrateur enfant chétif puis, adolescent et enfin adulte raconte son histoire, celle de ses parents -Maxime et Tania, athlètes et sportifs accomplis- ; (se)raconte des histoires –comme son frère imaginaire, fort et beau-, celles tues par sa famille dans l’Histoire. Et enfin un secret.
Le livre commence ainsi : « Fils unique, j’ai longtemps eu un frère. Il fallait me croire sur parole quand je servais cette fable à mes relations de vacances, à mes amis de passage. J’avais un frère. Plus beau, plus fort. Un frère aîné, glorieux, invisible. »
J’ignore pourquoi ce roman m’a touchée, peut-être que…mais j’ai continué ma lecture jusqu’au bout même si j’ai eu du mal à entrer dans la vie si intime de l’auteur/narrateur.
Puis, j’ai finalement écouté ses confidences, pour à mon tour (re)cueillir un secret.
Toutes ces choses cachées durant son enfance, puis qui au fil des lignes prennent corps.
Le corps, les corps ou plutôt son propre corps est d’ailleurs l’obsession du narrateur -comme celle de sa mère dessinatrice, qui croque des silhouettes fluides d’abord puis aux traits vigoureux-, pendant une grande partie de son enfance jusqu’à la révélation « Grâce à Louise ma poitrine s’était élargie, le vide sous mon plexus s’était atténué, comme si la vérité y avait été jusque-là inscrite en creux. »
L’auteur aujourd’hui, psychanalyste soigne le dedans du corps pour aider ses patients.
Extrait page 179 :
Mon père est sorti de sa chambre pour dîner avec nous. Au moment où je partais me coucher il m’a arrêté, d’une pression légère de sa main sur mon épaule. Je l’ai serré dans mes bras, ce que de ma vie je n’avais encore jamais fait. Son corps m’a paru frêle, celui d’un homme âgé que je dominais maintenant d’une tête. Me sentant étrangement fort je n’ai pas versé une larme, la mort de notre chien avait été l’occasion d’un nouveau retournement : je venais de délivrer mon père de son secret.
Ah, je vous voir faire la moue, ma chronique est bancale, brouillonne...
Oui, c’est vrai. Mais j’ai beaucoup de mal à vous livrer mes impressions.
C’est comme un puzzle qui se met en place lentement jusqu’au dénouement et même après la dernière phrase : « Ce livre serait sa tombe. »
Tout est écrit, tout est là et pourtant, derrière chaque mot, chaque phrase, chaque mouvement de page, il y a encore beaucoup de choses. Des silences, des absences, des absents, des questions non posées, une (re)construction et ce secret enfin dévoilé.
Oui, c’est ce mot le fil conducteur du livre et qui attendait un signe : «Mais cette blessure m’apporta bien davantage qu’une gloire éphémère, elle fut le signe que Louise attendait.»
Louise, c’est celle qui sait, qui tait puis qui dit, qui dévoile. Comme elle soulageait avec ses mains les maux de ces habitués, elle soulage alors ainsi sa conscience (peut-être ?), des mots trop longtemps tus, comme « cet insigne, lourd au point d’accentuer sa démarche cahotante », et permet au narrateur de se construire, enfin…
Voilà, je ne peux en dire plus sans en dévoiler trop.
Extrait page 37 :
J’ai longtemps été un petit garçon qui se rêvait une famille idéale. A partir des rares images qu’ils me laissaient entrevoir j’ai imaginé la rencontre de mes parents. Quelques mots lâchés sur leur enfance, des bribes d’informations sur leur jeunesse, sur leur idylle, autant de parcelles sur lesquelles je me suis jeté pour construire mon improbable récit. J’ai dévidé à ma façon l’écheveau de leur vie et, de même que je m’étais inventé un frère, j’ai fabriqué de toutes pièces la rencontre des deux corps dont j’étais né, comme j’aurais écrit un roman.
J’ai aimé la façon si particulière de l’auteur à dérouler le fil de son secret. Une écriture peut-être froide, distante, où tout est pesé, mesuré et pourtant si emprunte d’amour. Des mots simples et justes pour de si vrais et douloureux souvenirs. Sereinement, tranquillement… L’émotion est comme contrôlée mais bien présente même lors de la révélation, des révélations puis tout le long du livre, au détour d’une phrase, d’une impression, d’un mot, d’un nom...même de l’indicible. L’alternance du temps utilisée, curieuse façon de (entre)mêler le temps passé au présent et le présent au temps passé, m’a paru étrange. Le présent fige dans le temps l’histoire passée de ses parents, enfin j’imagine tandis que le passé composé ou l’imparfait engloutit l’histoire présente parce qu’une nouvelle histoire a commencé pour le narrateur. Je ne sais pas ce que signifie cette utilisation de la conjugaison à contretemps, j’ai presque envie de dire, mais pourtant, le récit construit de cette si particulière manière est peut-être aussi une de ses forces.
Ah, et je m’aperçois que je n’ai pas parlé du petit chien en peluche aux yeux de bakélite et du cimetière des chiens, ni d’Echo alors lisez Un Secret…
Par Google
Extrait :
J’ai ajouté de nouvelles pages à mon récit, nourries par les révélations de Louise. Une seconde histoire est née, dont mon imagination a rempli les blancs, une histoire qui ne pouvait cependant effacer la première. Les deux romans cohabiteraient, tapis au fond de ma mémoire, chacun éclairant à sa façon Maxime et Tania, mes parents, que je venais de découvrir.
Phrases préférées:
Aussi longtemps que possible, j’avais retardé le moment de savoir : je m’écorchais aux barbelés d’un enclos de silence.
Un «m» pour un «n», un «t» pour un «g», deux infimes modifications. Mais «aime» avait recouvert «haine», dépossédé du «j’ai» j’obéissais désormais à l’impératif du «tais».
Dans ses pages reposerait la blessure dont je n’avais jamais pu faire le deuil.

Éditions Grasset & Fasquelle - 192 pages


Commentaires
j'avais beaucoup aimé ce livre quand je l'ai lu il y a déjà quelques années.
Je suis allée voir le film hier, ça m'a remis dans l'histoire mais à lire ton billet, je me rends compte que l'adaptation n'est pas forcément très bonne
(de plus j'ai trouvé le film assez long.)
J'avais oublié cette conjugaison des temps qui dans le film se traduit par du noir et blanc quand c'est "aujourd'hui" et de la couleur pour le passé. Sauf qu'il y a le passé de François et le passé d'avant et là, il n'y a pas de différence.
C'est un peu dérangeant à la bonne compréhension de l'histoire, surtout quand on n'a pas lu le livre!
J'en conclue que s'il faut faire un choix, il faut le lire !!!
Merci Emeraude. Je n'ai pas encore vu le film, mais en effet j'hésite. Non pas à cause de cette "opposition" N/B et couleur qui est le choix artistique du réalisateur (vu dans un reportage). Cela tient plus au casting et particulièrement à Bruel (que je trouve bon acteur parfois). Mais là, pour ce cas particulier, je ne le vois pas incarner, Maxime. Une chose m'intrigue aussi dans le film : le narrateur s'appelle François alors que dans le livre à aucun moment, il n'est nommé. Et comme le livre est autobiographique (en tout cas c'est ce que j'en ai compris), le narrateur est donc Philippe Grimbert. Enfin...peut-être faut-il voir deux support différents. Le livre d'une part et le film de l'autre, dont le premier sert de point de départ à l'autre (le film se déroulant sur une journée, je crois). J'ai beaucoup aimé le livre mais je ne suis pas sûre à priori d'adhérer au film. Alors s'il faut faire un choix, effectivement, je penche d'abord pour le livre. Quant au film, ben je ne sais pas. Mais pour me faire une idée plus précise, il me faut aller le voir et là, je recule, par peur d'être déçue probablement... A suivre !!!
Comme toi j'avais vraiment beaucoup aimé le livre, mais je n'irai pas voir le film, je ne vois pas du tout Bruel dans le rôle du héros :-((((
A lire aussi l'autre roman de Grimbert "La petite robe de Paul", et ses livres de psychanalyse, très abordables ("Psychanalyse de la chanson", "Chantons sous la psy")
Petite précision : le film ne se déroule pas sur une journée... et j'avais complètement oublié que le narrateur n'était jamais nommé dans le livre et effectivement, sachant que c'était autobiographique et ça ne m'avait pas choqué qu'il s'appelle françois et pas Philippe
Quant à Patrick Bruel, il ne m'a pas gêné, par contre, j'ai eu un peu plus de mal avec Cécile de France (que j'aime bien pourtant)
Très joli commentaire de roman. J'ai été très touché également quand je l'ai lu car on sent une tension qui monte au fil des pages, avec les révélations successives du secret. Un livre poignant, qui ne m'a pas du tout laissé indifférent.
Concernant le film, je trouve que le livre est plus marquant : certaines scènes sont trop appuyées dans le film (notamment la scène de rencontre entre Tania et Maxime).
Et pour les acteurs, c'est vrai que j'avais un a priori négatif sur Bruel pour ce film, car ce n'est pas lui que j'avais imaginé pour ce rôle en lisant le roman. Mais il ne s'en sort pas trop mal. Au final, un fim correct, mais pas non plus un chef d'oeuvre.
Cathe, je note les livres de cet auteur que je ne connaissais pas. Je trouve les titres amusants, et les jeux de mots liés plutôt intéressant, même si la psychanalyse n'est pas vraiment ma tasse de thé.
Ce que tu dis est très juste à propos de "la tension qui monte au fil des pages avec les révélations successives du secret". Cela renforce ce sentiment, mais je n'ai pas réussi à l'exprimer par l'écrit.
Merci Emeraude pour cette précision. Moui mais décidément, je pense avoir du mal avec Bruel, quant au choix du réalisateur de laisser Cécile de France blonde me chiffonne un peu aussi alors que page 23 « …la sombre cascade de cheveux de ma mère, retenue par un ruban.» Mais bon...
Yohan, merci
Et je suis curieuse de savoir qui tu as imaginé pour le rôle de Maxime, lorsque tu as lu le roman !
J'aime bien cet auteur (je l'ai rencontré au Salon du Livre en mars dernier !). J'ai aimé le Secret et aussi la Petite Robe de Paul, que je conseille.
Le film, bof, ça ne me tente pas !
bjr jai lu le livre et ojd jai été voir le film...et cela fu extraordinaire!!
j'étais comme envoutée par cette fabuleuse histoire..et patrick bruel incarne trés bien le role de maxime
jai un probleme il me semble que le livre devait sappelé le cimetiere des chiens pourquoi??si qq1 a la reponse merci de m'en informer!!
et surtout ne vous faites pas de jugements sans avoir été voir le film!!
En fait, je n'avais pas d'idée précise d'acteur quand je l'ai lu, car je n'imaginais pas cette histoire adaptée au cinéma.
En y réfléchissant, j'avoue que j'ai du mal à trouver quelqu'un qui me paraisse assez sportif pour incarner ce personnage... la difficulté étant de trouver quelqu'un qui paraisse jeune pour les scènes avec Simon, d'une trentaine quarantaine d'années pour l'après-guerre et qu'on puisse grimer pour les scènes finales. Allez disons Benoît Magimel (mais sans trop grande conviction !).
Tamara, hélas le salon du livre est bien loin de chez moi mais je note ce titre aussi. (en aparté, bravo pour le lotobook
)
Je ne juge pas le film, je dis juste que j'ai du mal à imaginer l'acteur Bruel dans le rôle de Maxime, parce qu'il ne correspond pas à mon imaginaire tout bêtement. Ce qui n'enlève rien au film, qui par ailleurs est probablement bien.
En théorie, je vais voir le film, lundi prochain donc à suivre....
Julie, j'ai farfouillé et trouvé un entretien de l'auteur ici www.lire.fr/portrait.asp?... Dans lequel, il explique que le titre qu'il avait choisi était le "Cimetière des chiens", mais refusé par son éditrice. Je ne peux expliquer pourquoi ce choix (que je préfère presque au titre : un secret), ni le pourquoi en quelques lignes sans rien dévoiler, et donc pour cela il faudra lire le livre !
Yohan, lorsque je fréquentais les salles obscures, je m'amusais aussi à imaginer ou chercher qui aurait pu jouer à la place de l'acteur principal ou actrice ou encore inventer des couples improbables de comédiens. Un jeu plutôt rigolo !!! Moui, je suis d'accord avec toi, Benoît Magimel (pour le côté sportif), mais sans grande conviction non plus.
Julie, le titre refusé, "Le cimetière des chiens", me semble compréhensible dans le film, si tu te souviens des dernières images.
Ce titre aurait d'ailleurs eu un triple sens, puisque deux autres chiens sont très importants dans cette histoire : le fait de déterrer le premier fait éclater la vérité, et la mort du second a des conséquences inattendues sur Maxime.
Mais tout ceci apparaît dans le film.
C'est vrai que ce titre aurait été meilleur que "le secret", mais il aurait certainement moins fait vendre. Et c'est apprenant ce titre refusé que je me rends compte combien les chiens sont importants dans cette histoire.
Mais stop, sinon je vais trop en dire.
"Ah, et je m’aperçois que je n’ai pas parlé du petit chien en peluche aux yeux de bakélite et du cimetière des chiens, ni d’Echo alors lisez Un Secret…"
J'aime beaucoup la façon dont tu en parles.
Merci Yohan. C'était en partie pourquoi, je conseillais à Julie de lire le livre. N'ayant pas encore vu le film, j'ignorais si et comment c'était traité dans le film (le cimetière des chiens).
jai adoorer ce live je suis en 3eme et la prof elle la donner a la classe pour kon le lise et cetait super jai mem pleurer a la fin !!!! et la semaine prochaine en va voir le film je sui trop présssééé
Quelqu'un pourrait me dire quelles sont les diff. entre le film et le livre.
Personnellement ce qui m'a choqué c'est le fait du noir et blanc au présent et l'absence des parents de tania
moi aussi ma prof me l'a fait lire il est géniale.
Pour les différences je suis d'accord avec toi et il y a aussi la différence de physique louise n'est pa si vieille et tania est brune et non blonde.
J'ai moi aussi croisé ce live par le plus pur des hasards, pourquoi l'avoir acheté ? peut-être pour rentrer dans la confidence, oui je pense que c'est cela. Maintenant je connais le secret, et si parfois à la fin d'un livre j'aime le raconter à mon ami, là rien ! je n'ai su lui raconter. De toute façon je ne voyais pas comment le faire car en effet il s'agit d'un puzzle à reconstituer. Magnifique. Je l'ai bu en deux jours, me suis délectée de cette histoire mélange d'amour, de drames, de tabous. Je me suis fait la même réflexion qu'une lectrice, j'ai dit à mon ami c'est l'histoire d'un jeune garçon .... et j'ai cherché son prénom que je n'ai pas pu prononcer car il m'était inconnu... le secret était donc gardé. Je ne suis pas pressé de voir le film car je garde les images que je me suis faite de "mes" personnages et en effet Tania est bien brune.
Une pensée à ce garçon devenu homme aujourd'hui, merci de nous avoir confié votre secret et comme vous l'ordonnez "je le garde pour moi et ne le répète à personne". En échange de votre lourd secret je vous offre ma confiance. MERCI
je suis en 1ère et j'étudie le roman un secret
quand j'ai vu la version de Claude Miller à l'écran, je n'ai pas compris pourquoi le personnage s'appelait François et non Philippe.
Est-ce que quelqu'un a compris si oui merci de répondre.
Sinon le livre est super et très émouvant!
ce livre et trop émouvemnt et trop touchant
Bonjour, j'ai lu le livre " Un secret ", donné par la prof de français car en aucun je l'aurais lu sinon car je déteste lire.. Mais honnêtement je ne suis pas déçue..
[ partie modérée - voir avertissement ]
Merci.
quel est la difference entre le livre et film
qui pourrait repondre a cette question
Bonjour, je viens de finir ce roman "Un secret", je suis en troisieme et je l'ai particulierement apprecié. Je trouve que ce roman est très touchant. Je pense aller voir le film très prochainement.
Pouvez vous me dire le nom de tout les personnages,et leur rapport avec le narrateur et la famille. svp
Je viens aussi de finir le livre et je suis aussi en troisième, lorsque notre professeur nous demande de trouver un autre titre au roman... je n'arrive pas a trouver, je trouve le roman bien quoiqu'un peu compliqué, mais un autre titre... " Une deuxième vie" "Une autre histoire" je n'arrive pas à me décider... lorsque j'ai teminer le livre ça m'a fait tout drôle, une sensation bizarre, beaucoup de questions,autant dire que je n'oublierai pas tout de suite ce livre, j'y repense souvent... dans différentes situations... merci pour ce commentaire il y a un pue de ce que j'ai ressenti lors de la lecture.
Merci pour ces commentaires ; j'ai lu ce livre il y a longtemps déjà, (sur recommandation) j'avais adoré, je n'ai pas vu le film par contre, je n'en ai pas eu l'occasion, je n'en avais pas envie, je suppose, peur d'être déçue sans doute...
Moi, personnellement je n'ai pas trop aimé ce livre sauf au début mais lorsque je suis arrivé au chapitre 2 je n'ai plus rien comprit. Vers la moitié du chapitre 3 c'était bof.Mais bon je peut quand même conseiler ce livre à quelqu'un
++__Bonjour toutt le monde , voila moi aussi j'ai lu le livre et je l'ai trouvé très bien , c'est une belle histoire qui contient l'amour , la haine , la trajédie ...Cependant j'ai vu le film et je voudrais bien savoir quelles sont les differences entre le film et le livre mis a part le fait que tania est blonde au lieu de brune ou que Louise soit jeune et non agée ...
Svp Veuillez repondre rapidement ...__++merci
Bonjour je suis collegienne et je voudrais savoir en quoi ce livre est il autobiographique ?
Philippe Grimbert a présenté son livre, lors de sa parution, dans une librairie de la ville où j'habite. Il a confirmé qu'il s'agissait bien de son histoire et de celle de ses parents. Il avait du mal à expliquer pourquoi il avait trouvé nécessaire de la livrer au public. Une personne de l'assistance qui avait travaillé sur la mémoire et sa transmission par les anciens déportés, a supposé que c'était une façon d'offrir une pierre tombale à celui qui n'en aurait jamais. Ecrire son nom dans un livre à défaut de pouvoir le graver sur une tombe, c'est un autre moyen qu'elle avait déjà rencontré, d'offrir une dernière demeure à celui dont les cendres n'ont jamais été recueillies. Ecrire son nom dans un livre, c'est empêcher l'oubli.
Bonne soirée.
Sylvie
Je suis etudiant de français à l´école de langues (Barcelona-Espagne) et je reviens de lire le livre il m´a touché, émouvant dès la premier page á la fin, je trouve super intense la page 130 où les allemands prennent le petit Simon et sa mère pour non revenir jamais...
10 sur 10 pour le roman de Philippe Grimbert.
(pardon s´il y a fautes orthographiques)
Au revoir
J'aime bien le livre et le film, l'histoire est plus tôt pas mal et en plus, c'est un autobiographie.
Bonjour tout le monde,
J'aime bien ce livre. L'histoire est bien, en plus c'est une autobiographie ^^.
J'ai tout simplement adoré.
Le narrateur adulte continu de cacher quoi à son père ?
Pourquoi le livre devait sapplait "le cimetiere des chiens" ?
Je vient de finir ce roman. Je suis en 3ème et j'ai vraimant adhéré à ce livre. Il est émouvant, très touchant, surprenant et avec un soupçon de trajédie. Trop bien.