Robert Escarpit nous livre une version toute personnelle de l'origine d'expressions ou de mots que nous utilisons souvent , comme "Tartempion", "à la cantonade", "à la bonne franquette" etc..
Sans me tordre de rire, j'ai trouvé l'ensemble amusant, facile à lire, en somme, plaisant... mais je suis un peu restée sur ma faim, il me semble que cela aurait pù être plus "savoureux".
Mais après tout, c'est de la littérature jeunesse, et cela fait belle lurette que je n'ai plus 10 ans..
Par SuperBuse
Extrait :
L'autre jour, quand une de mes petites-filles m'a demandé de lui dessiner un guilledou, j'ai été bien embarassé. Mon idée première fut qu'un guilledou est une de ces choses dont on parle parfois mais qu'on ne voit jamais. Ce pouvait être n'importe quoi en fait. Par exemple la bobine de bois sur laquelle les marins enroulent leurs cordages, ou bien une espèce de plante grimpante à fleurs mauves, ou bien encore un plat provençal à base de tomates, d'aubergines et d'herbes de printemps. Cela pouvait se plier, se casser, se manger, se mettre sur le tête ou se lancer à la figure. (...)
On ne peut courir quelquechose que si cela se déplace. Il fallait donc admettre que le guilledou se déplaçait et se déplaçait vite puisqu'il fallait courir."

Éditions Hachette Jeunesse - 221 pages


Commentaires
Je le note quand même, ma fille est justement allez voir une pièce de théatre récemment ou l'action se passait "à la saint glinglin" !!!
ma maîtresse de Cm1 était une adepte de ces expressions là ! "c'est pour la saint glin glin" ou "la semaine des 4 jeudi"... pff ça m'a traumatisé alors même si l'idée de base est sympa, je passe.
Par contre, il dit quoi pour "tartempion"??? Ca c'était ma grand mère qui le disait alors tout de suite, ça prend une autre saveur que la maîtresse de CM1 que je n'aimais pas du tout!
slt moi je n'aime pas se livre car
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